PILIER 2 · LA MACHINE À RESTER PRÉSENT
Les campagnes email quand on est mandataire immobilier
Un mandataire indépendant perd ses mandats de la façon la plus banale qui soit : il disparaît après la transaction. Pas par négligence — parce qu’écrire à trois cents anciens clients demande une demi-journée que personne n’a. Les campagnes email de SuiviImmo font ce travail-là : le bon message, aux bonnes personnes, sans que vous ayez rien à rédiger — et avec les garde-fous qui font qu’il arrive vraiment dans la boîte de réception.
Le problème que ça règle
Vous vendez un bien. Vous êtes formidable pendant trois mois. Puis la vie reprend, et deux ans plus tard votre client confie son mandat à quelqu’un dont il a vu le nom plus récemment que le vôtre. Ce n’est pas un problème de confiance — c’est un problème de présence dans le temps. Et c’est un travail qui ne se fait pas à la main : il se fait à la régularité.
Vingt-cinq modèles déjà écrits, un par situation
Vous ne partez jamais d’une page blanche. SuiviImmo propose 25 modèles rédigés, chacun pensé pour un moment précis : le point de marché du trimestre, les vœux, la rentrée, la demande de recommandation, l’anniversaire d’acquisition, le contact d’un prospect resté sans réponse… Vous choisissez, vous relisez, vous corrigez ce qui doit l’être. Et si aucun ne convient, l’écriture libre reste là.
Chaque e-mail est personnalisé pour son destinataire : sa civilité et son nom, sa ville nommée, le diagnostic énergétique de son bien quand il est connu, et pour un prospect la mensualité calculée sur le budget qu’il vous a annoncé. Pas un publipostage — une information qui le concerne.
À qui vous écrivez : les trois filtres, et il n’y en a pas d’autres
C’est le point où la plupart des outils promettent l’infini. Voici exactement ce que SuiviImmo sait faire, et rien de plus :
Le type de contact
Vos clients acheteurs, vos clients vendeurs, vos prospects — séparément ou ensemble. C’est le filtre qui compte le plus, parce qu’on ne dit pas la même chose aux trois.
Ceux dont le bien a pris de la valeur
Une case à cocher, pas un curseur : soit vous écrivez à tous, soit uniquement à ceux dont le bien vaut aujourd’hui plus cher que ce qu’ils l’ont payé. Il n’y a pas de seuil à régler.
Une ville, un secteur
Un chantier annoncé, une nouvelle ligne de transport, un marché qui bouge dans un quartier : vous n’écrivez qu’aux gens que ça concerne.
Ce qui n’existe pas, et qu’on ne vous vendra pas : il n’y a pas de filtre par score de priorité, ni par ancienneté de la relation. Si vous cherchez à n’écrire qu’à « vos contacts les plus chauds » depuis l’écran Campagnes, ce n’est pas possible aujourd’hui. Le score de priorité, lui, sert ailleurs : à savoir qui appeler le matin.
La règle qu’on ne franchit jamais : un vendeur ne reçoit pas de chiffre
Un client acheteur possède encore son bien : lui parler de la valeur qu’il a prise, c’est lui rendre service. Un client vendeur, lui, a déjà vendu — le bien n’est plus le sien. Lui envoyer une estimation n’a aucun sens, et se retourne contre vous.
SuiviImmo tient cette frontière dans le produit, pas seulement dans le discours : les messages destinés aux vendeurs parlent de recommandation et de nouvelles, jamais de valeur. C’est le chemin le plus court vers un mandat sans concurrence — un vendeur satisfait connaît toujours quelqu’un qui vend. Le détail du suivi de valeur est sur la page suivi de plus-value DVF.
Votre page publique : les contacts qui viennent à vous
Une campagne ne vaut que par la base qu’elle touche. SuiviImmo vous donne un lien personnel — suiviimmo.fr/votre-nom — à mettre dans votre signature, sur vos réseaux, sur vos flyers, à donner en visite. Un curieux y laisse ses coordonnées et coche lui-même ce qu’il vous autorise : lui écrire, l’appeler, lui envoyer votre lettre du marché.
Chaque autorisation est horodatée et conservée comme preuve. Et l’inscription à la lettre du marché demande une confirmation par e-mail — le double consentement. Ce n’est pas de la paperasse : c’est ce qui vous permet d’écrire tranquillement, et de le prouver si on vous le demande un jour.
Vos clients vous répondent sur votre vraie adresse
Vos campagnes partent sous une adresse au nom de SuiviImmo — c’est ce qui donne à vos e-mails une réputation d’envoi solide, que votre adresse personnelle n’aura jamais seule. Mais l’adresse de réponse, elle, est la vôtre, celle que vous relevez tous les jours.
Et le produit va plus loin : il refuse de partir si la réponse d’un client risquait d’aboutir dans le vide. C’est un blocage dur, pas un avertissement. Une réponse client perdue, c’est un mandat perdu — et le mandataire ne le saurait jamais.
Les limites, écrites avant que vous payiez
Un outil d’emailing qui ne vous impose aucun frein vous prépare une réputation d’expéditeur détruite en trois semaines. Voici les règles du jeu.
| Ce qui est plafonné | Essentiel | Pro |
|---|---|---|
| Campagnes par mois | 3 | 5 |
| Jours entre deux campagnes | 5 | 3 |
| E-mails par jour, plein régime | 750 | 1500 |
| Vos tout premiers envois | 150 | 300 |
Pourquoi vos premiers envois sont plus bas
C’est un rodage, pas une restriction commerciale. Un expéditeur neuf qui envoie mille e-mails d’un coup est traité comme un indésirable par les messageries — et la sanction dure des mois. Le plafond monte tout seul avec votre volume : 150, puis 300, puis 750 en Essentiel. Vous n’avez rien à demander.
Le délai entre deux campagnes sert à lire les résultats
Ce n’est pas un temps de refroidissement : la régularité construit la réputation, les longues pauses la détruisent. Le délai existe pour que vous regardiez ce qu’a donné la précédente avant d’enchaîner.
Une base qui s’abîme, vous êtes prévenu
Au-delà de 5 % d’adresses en erreur sur trente jours, SuiviImmo vous avertit au moment de confirmer l’envoi. Les adresses mortes sont de toute façon exclues automatiquement, et chaque campagne porte son lien de désinscription.
Ce que vous voyez après l’envoi
Qui a ouvert, qui a cliqué. C’est court, et c’est suffisant : le clic est le signal le plus fort qu’un ancien client puisse vous envoyer sans vous appeler. SuiviImmo en fait d’ailleurs l’usage le plus utile — il le fait remonter dans le score qui vous dit qui rappeler en premier le lendemain matin. Une campagne n’est pas une fin en soi : c’est une machine à repérer qui pense à vendre.
Et votre réseau ?
SuiviImmo est un outil indépendant, non affilié à iad France ni à aucun réseau. Vos campagnes partent de votre base personnelle, sous votre nom, avec votre adresse de réponse. Elles complètent les outils de votre enseigne au lieu de les concurrencer : votre réseau s’occupe de vos affaires en cours, SuiviImmo de vos anciens clients.
Vos anciens clients revendront, c’est certain. La seule vraie question, c’est de savoir si ce jour-là ils avaient encore votre nom en tête.
Questions fréquentes
Combien de campagnes email peut-on envoyer par mois ?
3 campagnes par mois sur l'abonnement Essentiel, 5 sur le Pro. Il faut aussi laisser passer 5 jours entre deux campagnes en Essentiel, 3 en Pro : ce délai sert à lire les résultats de la précédente avant de relancer.
À combien de contacts peut-on écrire dans une journée ?
Jusqu'à 750 e-mails par jour en Essentiel et 1500 en Pro, une fois la réputation d'envoi construite. Les premiers envois sont volontairement plus bas — 150 puis 300, 300 puis 600 en Pro — parce qu'un domaine neuf qui envoie mille e-mails d'un coup finit en courrier indésirable.
Sur quels critères peut-on cibler ses contacts ?
Sur trois critères, et seulement ces trois : le type de contact (client acheteur, client vendeur, prospect), la présence d'une plus-value positive sur le bien d'un client acheteur, et la ville ou le secteur. Il n'existe pas de filtre par score de priorité ni par ancienneté de la relation.
Les clients répondent-ils sur mon adresse professionnelle ?
Oui, toujours. L'adresse d'expédition porte le nom de domaine SuiviImmo, mais l'adresse de réponse est votre vraie adresse professionnelle. Le produit refuse même de partir si la réponse risquait d'aboutir dans le vide : une réponse client perdue, c'est un mandat perdu.
Peut-on écrire à un contact qui n’a rien demandé ?
Chaque contact porte son consentement, horodaté et conservé comme preuve. Les personnes qui se sont inscrites depuis votre page publique cochent elles-mêmes ce qu'elles autorisent, et l'inscription à la lettre du marché est confirmée par un second e-mail. Chaque campagne porte un lien de désinscription, et les adresses qui rebondissent sont exclues automatiquement.
Ce pilier est le deuxième des quatre. Les autres : le détecteur de mandats (pilier 1), et l’assistant qui pilote l’ensemble, Elyo. Pour la vue d’ensemble du logiciel, la page logiciel pour mandataire immobilier en fait le tour, et les prix sont sur la page des tarifs.
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