SuiviImmo

LOGICIEL MANDATAIRE IMMOBILIER

Le logiciel des mandataires immobiliers indépendants

SuiviImmo est un logiciel pour mandataires immobiliers indépendants — tous réseaux, et sans réseau. Il ne sert pas à ranger des contacts : il surveille ce que personne ne peut surveiller à la main, et prépare le message qui va avec. Rien ne part sans votre clic. Voici les quatre choses qu’il fait, ce qu’elles coûtent, et ce qu’elles ne font pas.

L'essentiel

  • Un mandataire seul ne perd pas ses contacts — il a toujours leur numéro. Il perd le moment : le jour où un ancien client redevient intéressant, rien ne le lui dit.
  • Quatre fonctions suffisent : savoir qui rappeler aujourd’hui, rester présent entre deux ventes, avoir quelque chose à dire, et tenir la cadence sur deux à trois ans.
  • Ce qui vient d’un CRM d’agence — portefeuille de biens partagé, rapprochement, reporting par négociateur — ne lui sert à rien : son réseau le lui donne déjà, ou il n’a personne à coordonner.
  • Deux offres, 29,99 € et 39,99 € par mois, plafonds de contacts et d’envoi écrits noir sur blanc. L’export sort cinq fichiers et reste accessible après résiliation.

Le point de départ

Ce qu’un mandataire seul perd sans s’en apercevoir

Le métier se gagne dans le suivi. Mais seul, sans outil, on se concentre sur les affaires du moment et on laisse s’éteindre le lien avec les anciens clients. Ce n’est pas de la négligence : c’est ce qui arrive quand une seule personne porte à la fois la prospection, les visites, les dossiers et le service après-vente.

Et ce qui se perd n’est pas le contact. Le numéro est toujours dans le téléphone, la fiche existe quelque part. Ce qui se perd, ce sont quatre choses, et aucune ne fait de bruit en partant.

Le moment d’abord. Un bien qui a pris de la valeur, un anniversaire d’acquisition, un client qui clique sur un message : ces signaux existent, mais ils ne remontent nulle part. La présence ensuite — trois ans sans nouvelles, et vous êtes devenu un souvenir. La matière, c’est-à-dire quelque chose de juste à dire quand on écrit enfin. Et la cadence : le deuxième message, celui de l’année suivante, que personne ne se rappelle d’envoyer.

Un mandat perdu par manque de suivi ne se remarque pas. Personne ne vous prévient qu’il a signé ailleurs.

Aucune de ces quatre pertes ne se répare par de la volonté. La dernière, à la rigueur, se discipline. Les trois autres supposent de recroiser chaque adresse avec les ventes enregistrées par les notaires, de relire deux cents fiches pour trouver les trois qui méritent un appel, et de savoir chaque matin ce qui a bougé la nuit précédente. Personne ne le fait à la main, tous les mois, pendant trois ans.

La vue d’ensemble

Les quatre choses qu’un logiciel de mandataire doit faire

Ce sont les quatre fonctions du produit, et ce sont aussi les quatre questions à poser à n’importe quel outil. Chacune a sa page, plus détaillée que ces quelques lignes.

1 · Savoir qui rappeler aujourd’hui

Le premier de la liste, parce que c’est le seul qui crée une occasion qui n’existait pas. Chaque mois, le produit reprend l’adresse, la surface et le prix payé de vos clients acheteurs, et les compare aux ventes notariées de la base DVF. La comparaison descend au plus fin possible : la parcelle exacte quand elle est connue, sinon la section cadastrale, sinon la commune. Sous trois ventes comparables, il ne dit rien plutôt que d’inventer.

Quand la valeur estimée dépasse de 10 % le prix payé, une alerte arrive — à vous, pas au client. Elle rejoint la liste du matin, aux côtés des anniversaires d’acquisition, des rappels que vous vous êtes fixés et des clics de campagne. Les priorités sont rejouées chaque nuit sur toute la base, et chaque carte porte son motif en une phrase.

2 · Rester présent entre deux ventes

Vingt-cinq modèles de campagne e-mail déjà écrits, du point de marché à la demande de recommandation, plus la page blanche pour ceux qui préfèrent écrire eux-mêmes. Le ciblage repose sur quatre filtres, et il n’y en a pas d’autres : le type de client, la présence d’une plus-value positive, un diagnostic énergétique faible, et la ville. Chaque campagne porte son lien de désinscription, et les adresses en rebond sont exclues d’office.

3 · Avoir quelque chose à dire

Quatre indicateurs relevés deux fois par jour — coût du crédit, taux directeur, inflation, emprunt d’État à dix ans — et le prix médian au mètre carré des douze villes où vous avez le plus de clients. À partir de là, neuf phrases prêtes à glisser dans un message, en trois familles. Aucune ne s’adresse à un client vendeur, et c’est volontaire : il a déjà vendu, une analyse de marché sur un bien qui n’est plus le sien n’a aucun sens. Le détail est sur la page conjoncture.

4 · Tenir la cadence sur deux à trois ans

Trois parcours de relance — acheteur froid, acheteur tiède ou chaud, vendeur — soit 58 étapes jalonnées sur 24 à 36 mois : 50 e-mails et 8 scripts d’appel, tous déjà rédigés. S’y ajoutent trois messages déclenchés après une signature, à J+7, J+21 et J+45. Le parcours démarre le jour où vous y inscrivez le client, pas à sa date d’achat : un client de 2021 commence au mois 1 comme tout le monde. Cette fonction est réservée à l’offre Pro.

Le périmètre

Ce qu’il porte, et ce qu’il n’a aucune raison de porter

L’objection arrive tôt, et elle est juste : un CRM immobilier classique fait beaucoup plus que ces quatre choses. La question n’est pas la quantité, c’est de savoir autour de quoi l’outil est construit. Un CRM d’agence s’organise autour du bien et des personnes qui le suivent. Un mandataire seul n’a personne à coordonner, et son portefeuille de biens vit déjà chez son réseau.

Ce qui sert quand on est seul

  • Une fiche par personne : ce qu’elle a acheté, quand, à quel prix, ce qu’elle a dit la dernière fois.
  • Un motif de recontact qui ne dépend pas de votre humeur du lundi matin.
  • Le consentement de chaque contact, daté et restituable.
  • Une sortie propre : vos données entières, même après avoir résilié.

Ce qui vient d’une agence

  • Le portefeuille de biens partagé : vous êtes seul dessus.
  • Le rapprochement acquéreurs, que votre réseau et les portails font déjà.
  • Le reporting par collaborateur, et la gestion des équipes.
  • La pige automatisée : publier une annonce ne vaut pas consentement depuis le 11 août 2026.

La grille à passer avant de signer — réversibilité, engagement, conformité, plafonds réels — est détaillée sur la page CRM pour mandataire seul. Elle vaut pour n’importe quel outil, y compris ceux qui ne sont pas le nôtre.

La mise en œuvre

La mise en route, puis une journée type

Quatre gestes, dans cet ordre. Le deuxième décide de tout le reste : sans lui, la moitié du produit reste muette.

  1. Faites entrer votre base

    Un import de fichier CSV, y compris l’export de votre réseau : vous faites correspondre vos colonnes à celles des fiches, et vous voyez le récapitulatif avant de valider. Clients et prospects ont chacun leur import.
  2. Donnez l’adresse, la surface et le prix payé

    La seule saisie qui compte vraiment, et elle ne concerne que vos clients acheteurs. Sans ces trois informations, aucune comparaison avec les ventes du secteur n’est possible. Vous les connaissez : c’est vous qui avez porté la transaction.
  3. Posez vos avis de valeur

    Votre chiffre prime partout sur le calcul automatique — c’est vous le professionnel, pas la base de données. La saisie à la main est ouverte sur les deux offres ; seule la lecture d’un avis en PDF est réservée au Pro.
  4. Diffusez votre lien de capture

    Une page publique à votre nom, où un visiteur laisse son projet, son délai et ses coordonnées. Trois cases séparées : e-mail, téléphone, lettre du marché. Aucune n’est obligatoire pour envoyer le formulaire — un accord arraché n’en est pas un.
  1. Avant votre réveil

    Le produit reprend la base

    Les priorités sont rejouées sur tous les clients et tous les prospects, les clics de campagne des trois derniers jours deviennent des signaux, et les anniversaires du jour sont relevés — l’achat et la naissance côté acheteur, la vente et la naissance côté vendeur.
  2. Le matin

    La liste du matin

    Une notification, et une liste courte : six cartes au maximum, dont deux places réservées à ce qui expire aujourd’hui. Chaque carte dit pourquoi elle est là, et porte son message déjà écrit.
  3. Dans la journée

    Ce que vous dites, il le range

    Une note après un appel, un rappel à trois semaines, un fait à retenir sur un client. Avant un appel, le produit affiche la prochaine fenêtre légale : du lundi au vendredi, 10 h – 13 h et 14 h – 20 h.
  4. Deux fois par jour

    La veille de marché

    Les quatre indicateurs sont relevés matin et soir. Une décision de la Banque centrale déclenche une alerte ; une nouvelle observation mensuelle, un simple point.
  5. Le 1er de chaque mois

    Le relevé des valeurs

    Le robot repasse sur les biens de vos acheteurs, met les fiches à jour, et vous envoie une synthèse : ceux dont la valeur a progressé, avec le message à préparer — et les autres, simplement nommés, sans chiffre.

Le prix

Ce que ça coûte, plafonds compris

Deux offres, sans engagement. Les plafonds sont écrits ici plutôt que dans l’aide, parce que c’est le premier mois qu’ils se remarquent — et parce qu’un envoi qui s’arrête à mi-course sans explication se lit comme une panne.

Essentiel — 29,99 €/moisPro — 39,99 €/mois
Clients250500
Prospects5001 000
Campagnes par mois35
Délai entre deux campagnes5 jours3 jours
E-mails par jour150 → 300 → 750300 → 600 → 1 500
Suivi de valeur, campagnes, conjonctureInclusInclus
Séquences de relance—Trois parcours, 58 étapes en tout, sur 24 à 36 mois
AssistantInclus, sans supplémentLe même, plus quatre fonctions

La montée en volume de la ligne « e-mails par jour » n’est pas une restriction : c’est un rodage. Un domaine neuf qui expédie toute une base d’un coup finit en indésirable, et la réputation d’envoi est partagée par tous les abonnés. Le palier suivant s’ouvre tout seul, au fur et à mesure de ce qui est déjà parti.

Les quatre fonctions propres au Pro sont le débrief vocal d’un rendez-vous, la lecture d’un avis de valeur en PDF, le mot de l’assistant dans l’e-mail du lundi, et les séquences de relance. L’e-mail du lundi, lui, part sur les deux offres : ce qui s’achète en Pro, c’est que l’assistant l’écrive. Le détail est sur la page des tarifs.

7 jours d’essai sur les deux formules, au premier abonnement. Une carte est demandée, rien n’est prélevé pendant l’essai. La résiliation se fait depuis vos paramètres et prend effet à la fin de la période déjà réglée.

Les objections

Les quatre objections qu’on nous oppose vraiment

Elles sont bonnes, toutes les quatre. Les voici formulées comme on nous les dit, avec ce qu’elles ont de juste — parce qu’une objection qu’on balaie revient toujours au moment de payer.

L’objectionCe qu’elle a de justeOù elle cesse d’être vraie
J’ai déjà un tableurTout ce qui précède s’y tient : les dates, les prix, les rappels. Sur trente contacts, c’est parfaitement tenable.Il ne vous rappelle rien, ne recroise aucune vente notariée, et ne trace aucun consentement. Le jour où il faut l’ouvrir pour savoir qui a acheté en 2021, vous ne récitez plus votre base de tête.
Mon réseau me fournit un outilEt il couvre la transaction, souvent bien : diffusion, mandat, suivi acquéreurs, documents.Il s’arrête à l’acte — c’est son objet. Et il ne vous suit pas si vous changez de réseau.
Je n’ai pas le temps d’apprendre un logicielUn outil qui demande une semaine d’apprentissage ne sera jamais ouvert un mardi de rendez-vous. L’objection est la bonne.Ce qu’il y a à faire une fois : importer, et vérifier la correspondance des colonnes. Ce qu’il y a à faire ensuite : lire une liste de six cartes le matin.
Mes clients vont se sentir démarchésC’est le vrai risque, et il a grandi : depuis le 11 août 2026, c’est au professionnel de prouver qu’il avait le droit de contacter.Ce qui démarche, c’est le message sans motif. Un message accroché à un fait qui les concerne, non — et vous relisez chaque envoi avant qu’il parte.

Reste une objection à laquelle nous répondons non, et il vaut mieux la connaître avant de payer : si vous n’avez pas l’adresse et le prix payé de vos anciens acheteurs, la moitié du produit ne servira à rien. Le suivi de valeur ne se devine pas. Un mandataire dont la base tient en une liste de noms et de numéros gagnera plus à passer une soirée à retrouver ses actes qu’à s’abonner à quoi que ce soit.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande le plus

Celui qui prend le relais là où s’arrête l’outil de transaction. Un mandataire seul n’a pas d’équipe à coordonner : son besoin propre est d’entretenir sa base entre deux ventes. SuiviImmo est bâti pour ce moment-là — il surveille la valeur des biens de ses anciens acheteurs, prépare les messages, et attend son clic pour envoyer quoi que ce soit.
Le CRM d’un réseau couvre la transaction : diffusion des annonces, mandats, suivi acquéreurs, documents, du premier contact à l’acte. Il s’arrête là, et c’est son objet. Ce qui vient après — un ancien client qui redevient intéressant trois ans plus tard — n’y déclenche rien. Un outil dédié complète le réseau sur ce point précis, il ne le remplace pas.
Trois informations par client acheteur : l’adresse du bien, sa surface, et le prix payé. Sans elles, aucune comparaison avec les ventes notariées du secteur n’est possible, et la fiche reste muette. Ce sont des données que le mandataire connaît déjà, puisque c’est lui qui a porté la transaction. Un avis de valeur posé à la main prime ensuite sur le calcul.
Non, et c’est un choix de conception, pas une limite technique. Les campagnes, les séquences et les brouillons préparés par l’assistant attendent tous un clic. Depuis le 11 août 2026, c’est aussi ce qui protège le mandataire : la charge de la preuve du consentement pèse sur le professionnel, pas sur l’outil qui a composé le message.
Oui. Les écrans sont prévus pour le mobile, et l’application s’ajoute à l’écran d’accueil comme n’importe quelle autre. Les notifications sont possibles une fois autorisées dans le navigateur : sur iPhone, il faut d’abord avoir ajouté le raccourci à l’écran d’accueil, contrainte du système et non du produit.
Les outils dédiés aux mandataires indépendants se situent généralement entre 20 et 60 € par mois. SuiviImmo propose deux offres sans engagement, 29,99 € et 39,99 € par mois, avec 7 jours d’essai sur les deux, carte demandée et rien de prélevé pendant l’essai. L’export des données reste accessible après résiliation.

Pour aller plus loin

Quel CRM quand on travaille seulLa grille à passer avant de signer, réversibilité comprise.L’assistant qui prépare, et vous qui décidezCe qu’une IA de surveillance fait, et ce qu’aucune ne devrait faire seule.Trouver des mandats depuis le 11 août 2026Ce qui reste autorisé canal par canal, et ce qui remplace l’appel à froid.Les tarifs29,99 € ou 39,99 € par mois, sans engagement, 7 jours d’essai.

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