SuiviImmo

LE FONDATEUR

SuiviImmo : créé par un mandataire qui perdait des mandats faute de suivi

SuiviImmo a été conçu par Alex Escudier, mandataire immobilier à Toulon depuis cinq ans. Confier votre fichier clients à un logiciel inconnu mérite mieux qu’une liste de fonctions : voici pourquoi cet outil existe, et ce qu’il ne fera jamais de votre base.

L'essentiel

  • L’éditeur est une personne identifiée : Alex Escudier, entrepreneur individuel immatriculé depuis janvier 2021, mandataire en activité.
  • L’outil est né d’un manque vécu sur le terrain : ne pas savoir qui rappeler, quand, ni pourquoi.
  • Il est indépendant, non affilié à iad France ni à aucun réseau : aucun nom d’enseigne n’est posé par défaut.
  • Vos contacts restent les vôtres : base hébergée à Francfort, export en cinq fichiers, encore accessible après résiliation.

Le point de départ

Le problème que je vivais sur le terrain

Cela fait cinq ans que je travaille dans l’immobilier sur Toulon. Comme beaucoup de mandataires, je me concentrais sur les affaires chaudes du moment — et je laissais doucement s’éteindre le lien avec mes anciens clients et mes prospects. Pas par négligence : par manque de temps, et parce qu’aucun outil ne me disait qui rappeler, quand, et pourquoi.

Résultat : des oublis. Et chaque oubli, dans ce métier, c’est un mandat qui part chez le confrère resté présent. Ma base de clients et de prospects était une mine d’or que je laissais dormir : un mot au bon moment, une information utile sur la valeur de leur bien, cela pouvait rapporter beaucoup de chiffre d’affaires, sans la moindre prospection à froid.

Le problème n’était pas le talent. C’était le suivi.

L’outil que j’ai construit ensuite ne fait rien de spectaculaire : il surveille la valeur des biens de mes anciens acheteurs à partir des ventes notariées, et pose sur mon bureau le message qui va avec. C’est moi qui envoie, d’un clic. Un logiciel ne remplace pas un mandataire : il l’empêche d’oublier.

L’auteur

Ce que change un outil écrit par un mandataire en activité

Un mandataire seul n’a pas d’équipe à coordonner. Son besoin à lui, c’est d’entretenir sa base entre deux ventes — et c’est pour ce moment-là que j’ai construit l’outil. Cela se voit dans les détails. Un client vendeur a déjà vendu : il ne reçoit jamais d’estimation sur un bien qui n’est plus le sien, mais une demande de recommandation. On écrit « Bonjour Madame Dubois », jamais le prénom. Des règles qu’on n’écrit pas quand on n’a jamais eu à passer le coup de fil derrière.

L’inverse est vrai aussi : un mandataire en activité n’est pas un éditeur de logiciels à temps plein. Autant le dire des deux côtés.

Ce que ça change

  • Chaque priorité de la liste du matin est calculée, et elle s’explique en une phrase.
  • Rien ne part sans un clic : la signature en bas du message est la vôtre.
  • Ce qui promettait trop a été retiré : l’e-mail de plus-value adressé au client n’existe plus.
  • Le vocabulaire est celui du métier : la liste du matin, le rappel, ce que le client a payé.

Ce que ça ne change pas

  • Le produit ne gère pas la transaction : les mandats et le suivi des acquéreurs restent chez votre réseau.
  • Il ne rattrape pas l’historique d’une base importée : un suivi démarre le jour où vous inscrivez le client.
  • Il ne sait pas ce qu’un contact regarde sur internet : aucun suivi de navigation n’existe.
  • Un outil reste un outil : il ne visite pas, ne négocie pas, ne signe pas.

L’indépendance

Pourquoi SuiviImmo n’appartient à aucun réseau

J’exerce moi-même en réseau. C’est exactement pour cela que la question mérite une réponse écrite plutôt qu’une ligne en bas de page : SuiviImmo est un outil indépendant, non affilié à iad France ni à aucun réseau.

J’ai écrit le produit depuis mon quotidien, et mon propre réseau s’y était glissé partout comme si c’était la norme — jusqu’au nom de réseau proposé par défaut. Un mandataire d’une autre enseigne voyait donc ses e-mails signés du nom de la mienne. Ce n’est pas un détail d’affichage : c’est sa crédibilité devant son propre client qui est en jeu.

La règle qui en est sortie est courte, et une vérification automatique la contrôle : aucun nom de réseau n’est inscrit d’avance, ni par défaut, ni en secours. Quand le réseau n’est pas renseigné, rien ne s’affiche — la signature saute la ligne au lieu d’inventer une appartenance.

Vos données

Vos données, et ce qui reste vrai le jour où vous partez

C’est la question qui devrait tout décider, et c’est rarement celle qu’on pose. Un fichier clients, c’est le patrimoine d’un mandataire. Les réponses ci-dessous sont publiques : vous pouvez les vérifier sans avoir à me croire sur parole.

1 · Où sont hébergées vos données

Ce dont on parleOù c’est hébergéCe que ça implique
Votre base de contactsSupabase, à FrancfortUnion européenne
L’application elle-mêmeVercel, États-UnisTransfert encadré par des clauses contractuelles types
L’envoi des campagnesBrevo (Sendinblue SAS), FranceUnion européenne
Le paiementStripe Payments Europe, Irlande et États-UnisTransfert encadré par des clauses contractuelles types
Les réponses de l’assistant ElyoAnthropic, États-UnisTexte transmis à la demande, jamais utilisé pour entraîner les modèles

La distinction compte, parce qu’elle est souvent gommée : écrire « données hébergées en Europe » serait faux ici. La base l’est, l’application non. La liste complète des prestataires figure dans la politique de confidentialité.

2 · Ce qui reste vrai le jour où vous partez

Un éditeur seul, ça pose une question légitime : est-ce que ça existera encore dans deux ans ? Je ne peux pas y répondre par une promesse — seulement par ce qui ne dépend pas de ma bonne volonté.

  1. Un éditeur identifié

    Alex Escudier, entrepreneur individuel, immatriculé le 14 janvier 2021 sous le SIRET 893 219 535 00018. L’activité d’édition de logiciels applicatifs, code APE 5829C, a été déclarée au guichet unique le 19 août 2026.
  2. Aucun engagement de durée

    Les deux formules se résilient depuis votre compte, avec effet à la fin de la période déjà réglée. La résiliation n’est jamais conditionnée à la taille de votre base.
  3. Sept jours pour juger sur votre vraie base

    L’essai de 7 jours est ouvert sur les deux formules, au premier abonnement : la carte est demandée, mais rien n’est prélevé tant qu’il dure. Le droit de rétractation de 14 jours s’exerce en ligne, article L. 221-18 du Code de la consommation.
  4. Une sortie complète, pas une liste d’adresses

    L’export contient cinq fichiers — clients, prospects, journal des échanges, campagnes, preuves de consentement — et reste accessible après résiliation. Aucune fiche n’est jamais supprimée par le produit.

Questions fréquentes

Ce qu’on me demande le plus

Alex Escudier, entrepreneur individuel, immatriculé le 14 janvier 2021 sous le SIRET 893 219 535 00018. L’activité d’édition de logiciels applicatifs, code APE 5829C, a été déclarée au guichet unique le 19 août 2026. Les mentions légales reprennent ces numéros et nomment l’hébergeur de l’application et le prestataire de base de données.
Non. SuiviImmo est un outil indépendant, non affilié à iad France ni à aucun réseau. Son fondateur exerce lui-même en réseau, ce qui rend la règle plus stricte, pas plus souple : aucun nom d’enseigne n’est inscrit d’avance, ni comme choix par défaut ni comme solution de repli, et un réseau laissé vide n’affiche rien.
Oui, et c’est ce quotidien qui a dicté le produit. Cela explique ses règles : un client vendeur a déjà vendu, il ne reçoit donc jamais d’estimation sur un bien qui n’est plus le sien ; on écrit « Bonjour Madame Dubois », jamais le prénom.
Non. Pour les contacts que vous saisissez, vous restez responsable de traitement et SuiviImmo est sous-traitant : le service les héberge et les traite pour votre compte, selon vos instructions, et ne les réutilise jamais pour son propre compte. C’est écrit dans la politique de confidentialité et dans l’accord de sous-traitance.
La base de données est chez Supabase, à Francfort, dans l’Union européenne. L’application, elle, tourne chez Vercel aux États-Unis : ce transfert est encadré par des clauses contractuelles types, comme les transferts vers le prestataire de paiement et vers celui de l’assistant. La liste complète est publique.
Rien n’est supprimé. La résiliation arrête la facturation et n’est jamais bloquée, quelle que soit la taille de votre base. L’export reste accessible ensuite : cinq fichiers — clients, prospects, journal des échanges, campagnes et preuves de consentement. La suppression définitive ne vient que de vous, quand vous cliquez sur « Supprimer mon compte ».

Pour aller plus loin

Ce que fait le logiciel, en détailCe qu’il surveille, ce qu’il prépare, et ce qu’il ne fait pas.Suivre la plus-value de vos clients avec la base DVFD’où vient le chiffre, et pourquoi il ne concerne que les acheteurs.Les tarifs, plafonds compris29,99 € ou 39,99 € par mois, sans engagement, 7 jours d’essai.

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